Première mention écrite 1833 (≈ 1833)
Signalé par Le Fillastre et Ragonde.
1862
Classement comme dolmen
Classement comme dolmen 1862 (≈ 1862)
Erreur d’interprétation historique.
1906
Doute sur l'authenticité
Doute sur l'authenticité 1906 (≈ 1906)
Un érudit local conteste son origine.
2012
Déclassement officiel
Déclassement officiel 2012 (≈ 2012)
Reconnu comme formation naturelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le dolmen (cad. AM 182) : classement par liste de 1862
Personnages clés
Le Fillastre et Ragonde - Auteurs du XIXe siècle
Premiers à mentionner le monument.
Léon Coutil - Archéologue normand
Décrit son usage par les guetteurs.
Origine et histoire de la Pierre au Reyl
La Pierre au Rey, aussi appelée dolmen du Trépied ou de la Vigie, est un chaos granitique naturel situé à Flamanville, dans la Manche. Composé de trois rochers soutenant un quatrième bloc, il fut d’abord classé comme dolmen en 1862, avant d’être déclassé en 2012 après des études prouvant son origine naturelle. Les inscriptions visibles sur la pierre, attribuées tantôt aux Vikings, tantôt au XIXe siècle, restent énigmatiques.
En 1833, Le Fillastre et Ragonde signalent le monument dans leur ouvrage sur les monuments druidiques de la Manche. Au début du XXe siècle, Léon Coutil décrit son utilisation par les guetteurs du sémaphore, qui le modifièrent pour en faire un abri. Malgré son déclassement, le site conserve un intérêt archéologique et historique, illustrant les erreurs d’interprétation passées.
La structure, haute de 2,65 mètres, fut longtemps considérée comme un dolmen en raison de sa forme triangulaire. Les débats sur son authenticité, initiés dès 1906 par un érudit local, aboutirent à sa reconnaissance comme formation géologique naturelle. Aujourd’hui, il témoigne des défis posés par l’identification des vestiges préhistoriques.